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CHANSONS
19:58, 19/08/2006
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J'ai dit à mon coeur, à mon faible coeur : N'est-ce point assez d'aimer sa maîtresse? Et ne vois-tu pas que changer sans cesse, C'est perdre en désirs le temps du bonheur Il m'a répondu: Ce n'est point assez, Ce n'est point assez d'aimer sa maîtresse; Et ne vois-tu pas que changer sans cesse Nous rend doux et chers les plaisirs passés? J'ai dit à mon coeur, à mon faible coeur : N'est-ce point assez de tant de tristesse? Et ne vois-tu pas que changer sans cesse, C'est à chaque pas trouver la douleur? Il m'a répondu : Ce n'en point assez, Ce n'est point assez de tant de tristesse; Et ne vois-tu pas que changer sans cesse Nous rend doux et chers les chagrins passés ?
Quand le paysan sème,et qu'il creuse la terre.
19:28, 19/08/2006
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Quand le paysan sème, et qu'il creuse la terre, IL ne voit que son grain, ses boeufs et son sillon. -La nature en silence accomplit le mystère, Couché sur sa charrue,il attend sa moisson. Quand sa femme,en rentrant le soir,à sa chaumière, Lui dit:"je suis enceinte",-il attend son enfant. Quand il voit que la mort va saisir son vieux père, IL s'assoit sur le pied de la couche,et l'attend. Que savons-nous de plus?...et la sagesse humaine, Qu'a-t-elle découvert de plus dans son domaine? Sur ce large univers ellea,dit-on,marché; Et voilà cinq mille ans qu'elle a toujours cherché!
TRITESSE
18:30, 19/08/2006
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Et mes amis et ma gaieté; J'ai perdu jusqu'à la fierté Qui faisait croire à mon génie. Quand j'ai connu la vérité, J'ai cru que c'était une amie; Quand je l'ai comprise et sentie, J'en étais déjà dégouté. Et pourtant elle est éternelle, Et ceux qui se sont passés d'elle Ici-bas ont tout ignoré. Dieu parle,il faut qu'on lui réponde. Le seul bien qui me reste au monde Est d'avoir quelquefois pleuré. POEMES
09:52, 19/08/2006
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Je ne te reverrai jamais. Dieu passe, il t'appelle et m'oublie; En te perdant je sens que je t'aimais
Pas de pleurs, pas de plainte vaine. Je sais respecter l'avenir. Vienne la voile qui t'emmène, En souriant je la verrai partir.
Tu t'en vas pleine d'espérance, Avec orgueil tu reviendras; Mais ceux qui vont souffrir de ton absence, Tu ne les reconnaitras pas.
Adieu!tu vas faire un beau rève Et t'enivrer d'un plaisir dangereueux ; Sur ton chemin l'étoile qui se lève Longtemps encore éblouira tes yeux.
Un jour tu sentiras peut-ètre Le prix d'un coeur qui nous comprend, Le bien qu'on trouve à le connaitre, Et ce qu'on souffre en le perdant
PAUL VERLAINE
10:32, 18/08/2006
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Je faits souvent ce rêve étrange et pénétrant D'une femme inconnue,et que j'aime,et qui m'aime, Et qui n'est,chaque fois,ni tout à fait la même Ni tout à fait une autre,et m'aime et me comprend.
Car elle me comprend,et mon coeur,transparent Pour elle seule,hélas!cesse d'être un problème Pour elle seule,et les moiteurs de mon front blème, Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.
Est-elle brune, blonde ou rousse?J'ignore. Son nom?Je me souviens qu'il est doux et sonore, Comme ceux des aimés que la vie exila.
Son regard est pareil au regard des statues, Et,pour sa voix,lointaine,et calme,et grave,elle a L'inflexion des voix chères qui se sont tues. PAUL VERLAINE
09:45, 18/08/2006
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Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous. Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches Et qu'à vos yeux si beaux l'humble présent soit doux.
J'arrive tout couvert encore de rosée Que le vent du matin vient glacer à mon front. Souffrez que ma fatigue à vos pieds reposée Rève des chers instants qui la délasseront.
Sur votre jeune sein laisser rouler ma tète Toute sonore encore de vos derniers baisers Laissez-la s'apaiser de la bonne tempète Et que je dorme un peu puisque vous reposez.
PAUL VERLAINE
09:03, 18/08/2006
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IL est grave,il est maire et père de famille, Son faux-col engloutit son oreille, ses yeux Dans un rève sans fin flottent insoucieux Et le printemps en fleurs sur ses pantoufles brille
Que lui fait l'astre d'or, que lui fait la charmille Ou l'oiseau chante à l'ombre et que lui font les cieux Et les prés verts et les gazons silencieux. Monsieur Prud'Homme songe à marier sa fille,
Avec Monsieur Machin,un jeune homme cossu, Il est juste milieu, botaniste et pansu Quant aux faiseurs de vers,ces vauriens,ces maroufles,
Cest fainéants barbus mal peignés,il les a Plus en horreur que son éternel coryza Et le printemps en fleurs brille sur ses pantoufles.
ALBERT CAMUS
14:36, 17/08/2006
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Un intellectuelle engagé
Né en Algérie au sein d'une famille modeste, orphelin de père, Albert Camus commença des études de philosophie pendant lesquelles il subit l'influence de son ami Jean Grenier (qui lui fit notamment découvrir Nietzsche) mais qu'il dut interrompre pour raison de santé (il était atteint de tuberculose). Parallèlement, il commença à participer à des projets dramatiques en adaptant ou en jouant des pièces de théâtre. Pendant son bref passage au Parti communiste (1935-1936), il fonda et anima la troupe du Théâtre du Travail afin de mettre les oeuvres dramatiques classiques et contemporaines à la portée du public défavorisé.Il anima ensuite une autre troupe, le théâtre de l'Equipe, et publia sa première oeuvre, l'Envers et l'Endroit (1937), une série d'essais littéraires variés où apparaissent déjà les grands thèmes de sa maturité: la mort, le soleil, la Méditerranée, l'isolement, le destin de l'homme, le rapprochement entre désespoir et bonheur, etc.
A partir de 1938, Camus exerça une activité de journaliste, d'abord à Alger (Alger républicain,Soir républicain) puis à Paris (Paris-Soir),où il s'installa définitivement en 1942. C'est là que parurent simultanément et dans la clandestinité le roman étranger et l'essai le Mythe de Sisyphe (1942), deux oeuvres remarquées qui exposaient la philosophie de Camus et qui s'inscrivaient dans ce que lui-même appela le "cycle de l'absurde" (cycle complété ensuite par les pièces de théâtre le Malentendu, 1944, et Caligula,1945). Alors qu'il avait été réformé à cause de sa maladie en 1939, Camus fut très actif dans la Résistance au sein du mouvement Combat. A la Libération, il devint le rédacteur en chef du journal Combat, aux côtés de Pascal Pia, et se mit au service des grandes causes humanitaires internationales.
Cependant, il poursuivait son oeuvre littéraire à un rythme soutenu avec, notamment, la création de ses pièces le Malentendu et Caligula et la publication de son roman la Peste (1947) qui inaugurait le cycle de la révolte et de la solidarité, où s'inscrivent l'Etat de siège (1948) et les Justes (1949) mais surtout l'essai l'Homme révolté (1951). Ce dernier ouvrage fut à l'origine de la rupture définitive entre Camus et Jean-Paul Sartre, car elle soulignait clairement les divergences entre la pensée du premier et l'existentialisme du second.
En 1952, Albert Camus démissionna de son poste à l'Unesco pour manisfester sa réprobation devant la passivité de cette institution à l'égard de l'Espagne franquiste. Par la suite, en 1956, il s'engagea de nouveau en tentant d'intervenir en faveur d'une trêve dans la guerre d'Algérie.
Il publia ensuite la Chute (1956), où il revenait sur sa rupture avec l'existentialisme, ainsi qu'un recueil de nouvelles, l'Exil et le royaume (1957). La même année, il reçut le prix Nobel de littérature pour "avoir mis en lumière les problèmes se posant de nos jours à la conscience des hommes". Le 4 janvier 1960, en pleine gloire, alors qu'il travaillait à un autre roman, le premier Homme (posthume,1944), il se tua dans un accident de voiture. L'ANNEAU D'HANS CARVEL
14:05, 17/08/2006
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Femme jeune en toute manière; Il prit aussi soucis cuisants; Car l'un sans l'autre ne va guère. Babeau (c'est la jeune femelle, Fille du bailli Concordat) Fut du bon poil, ardente, et belle Et propre à l'amoureux combat. Carvel craignant de sa nature Le cocuage et les railleurs, Alléguait à la créature Et la légende, et l'Ecriture, Et tout les livres les meilleurs: Blâmait les visites secrètes; Frondait l'attirail des coquettes, Et contre un monde de recettes, Et de moyens de plaire aux yeux, Invectivait tout de son mieux. A tous ces discours la galande Ne s'arrêtait aucunement; Et de sermons n'était friande A moins qu'ils fussent d'un amant. Cela faisait que le bon sire Ne savait tantôt plus qu'y dire, Eut voulu souvent être mort. Il eut pourtant dans son martyre Quelques moments de réconfort: L'histoire en est très véritable. Une nuit, qu'ayant tenu table, Et bu force bon vin nouveau, Carvel ronflait près de Babeau, Il lui fut avis que le diable Lui mettait au doigt un anneau, Qu'il lui disait...:Je sais la peine Qui te tourmente, et qui te gène; Carvel, j'ai pitié de ton cas, Tiens cette bague, et ne lâches. Car tandis qu'au doigt tu l'auras, Ce que tu crains point ne seras, Point ne seras sans que le saches. Trop ne puis vous remercier, Dit Carvel, la faveur est grande. Monsieur Satan, Dieu vous le rende, Grand merci Monsieur l'aumônier Là-dessus achevant son somme, Et les yeux encore aggraves, Il se trouva que le bon homme Avait le doigt ou vous savez.
Contes et nouvelles en vers par Monsieur de la Fontaine. LA CLOCHETTE
13:05, 17/08/2006
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Faible, léger, tenant mal sa parole! J'avais juré hautement en mes vers De renoncer à tout conte frivole. Et quand juré? c'est ce qui me confond, Depuis deux jours j'ai fait cette promesse Puis fiez-vous à rimeur qui répond D'un seul moment. Dieu ne fit la sagesse Pour les cerveaux qui hantent les neuf soeurs; Trop bien ont-ils quelque art qui vous peut plaire, Quelque jargon plein d'assez de douceurs; Mais d'être sûrs, ce n'est là leur affaire. Si me faut-il trouver, n'en fût-il point, Tempérament pour accorder ce point, Et supposé que quand à la matière J'eusse failli, du moins pourrais-je pas Le préparer par la forme en tout cas?
Voyons ceci. Vous saurez que naguère Dans la Touraine un jeune bachelier, (Interprétez ce mot à votre guise, L'usage en fut autrefois familier Pour dire ceux qui n'ont la barbe grise, Ores ce sont suppôts de sainte église) Le nôtre soit sans plus un jouvenceau Qui dans les près, sur le bord d'un ruisseau, Vous cajolait la jeune bachelette Aux blanches dents, aux pieds nus, au corps gent, Pendant qu'Io portant une clochette, Aux environs allait l'herbe mangeant; Notre galant vous lorgne une fillette, De celles-là que je viens d'exprimer: Le malheur fut qu'elle était trop jeunette, Et d'âge encore incapable d'aimer. Non qu'à treize ans on y soit inhabile; Les lois songeaient aux personnes de ville, Bien que l'amour semble né pour les champs. Le bachelier déploya sa science: Ce fut en vain; le peu d'expérience, L'humeur farouche, ou bien l'aversion, Ou tous les trois, firent que la bergère, Pour qui l'amour était langue étrangère, Répondit mal à tant de passion. Que fit l'amant?croyant tout artifice Libre en amours, sur le rez de la nuit Le compagnon détourne une génisse De ce bétail par la fille conduit; Le demeurant, non compté par la belle, (Jeunesse n'a les soins qui sont requis) Prit aussitôt le chemin du logis; Sa mère étant moins oublieuse qu'elle Vit qu'il manquait une pièce au troupeau: Dieu sait la vie; elle tance Isabeau Vous la renvoie, et la jeune pucelle S'en va pleurant, et demande aux échos Si pas un d'eux ne sait nulle nouvelle De celle-là dont le drôle à propos Avait d'abord étoupé la clochette; Puis il la prit, et faisant la sonner Il se fit suivre, et tant que la fillette Au fond d'un bois se laissa détourner. Jugez, lecteur, quelle fut sa surprise Quand elle ouit la voix de son amant. Belle, dit-il, toute chose est permise Pour se tirer de l'amoureux tourment; A ce discours, la fille toute en transe Remplit de cris ces lieux peu fréquentés; Nul n'accourut. O belles évitez Le fond des bois et leur vaste silence.
Contes et nouvelles en vers par Monsieur de La Fontaine
MARCEL PAGNOL
17:41, 16/08/2006
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Marcel Pagnol a raconté dans les trois volumes qui composent son autobiographie (La Gloire de mon père, Le Chateau de ma mère, Le temps des secrets) son enfance et son adolescence provençales. Ce fils d'instituteur public fit ses études au lycée Thiers de Marseille, puis obtint sa licence d'anglais et devint professeur à Aix-en-Provence; il enseigna ensuite à Paris, au lycée Condorcet. Il se découvrit très jeune une passion pour l'écriture dramatique, et devait publier dès 1922 un drame en vers : Catulle.Il fonda également la revue Fortunio, ancetre des cahiers du sud. Après deux pièces écrites en collaboration avec Paul Nivoix, Tonton et Les Marchands de Gloire, qui furent représentées à Paris, Marcel Pagnol atteignit au succès avec les deux premières pièces qu'il composa seul: Jazz (1927), et surtout Topaze ( 1928), l'une des pièces plus constamment reprises du répertoire contemporain. La suite de sa carrière devait se partager entre le théatre et le cinéma, ce qui allait faire de lui le maitre du "théatre filmé", grace en particulier à sa célèbre trilogie marseillaise: Marius,Fanny et César, écrite pour la scène avant qu'il l'adapta pour l'écran. Au septième art, il donna entre autres: Merlusse,Cigalon, Le Schpountz, La fille du puisatier, La Belle meunière, Manon Des Sources, ainsi que plusieurs films inspirés de l'oeuvre d'un autre provençal, Jean Giono: Angèle, Regain, La Femme du boulanger. Il fut servi par les plus grands interprètes de l'époque: Louis Jouvet, Raimus, Pierre Fresnay, Fernandel. Dramaturge et poète, Marcel Pagnol a su faire revivre dans son oeuvre une provence vivante, dépeignant entre rire et émotion l'ame et les moeurs méridionnales. Son talent , qui dépassait les frontières, l'avait immortalisé dès avant son élection à l'Académie, à quarante-sept ans seulement, le 4 avril 1946, par quinze voix au fauteuil de Maurice Donnay, qui avait occupé son siège de 1907 à 1945. Sa réception, le 27 mars 1947, par Jérome Tharaud, fut filmée, ce qui constituait une première dans l'histoire de l'Académie française. François Mauriac a tracé de lui, dans son bloc-notes, un portrait amical : "Pagnol, le seul à ne pas avoir de socle. Il semble s'etre glissé dans cette antichambre de l'éternité en passant par la fenetre, le seul qui sente l'air du dehors". Mort le 18 avril 1974. MOLIERE
09:56, 15/08/2006
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Auteur le plus joué depuis la création de la comédie Française, figure tutélaire et symbole du théatre français et de la troupe, MOLIERE concentre dans son nom mémoire,renouvellement et jeunesse du répertoire de la comédie française. Il dépasse d'histoire et l'anecdote . S'il n'a pas connu la comédie française, sa vie d'homme de théatre en a préparé la création. Fils de JEAN POQUELIN , valet de chambre et tapissier ordinaire de la maison du Roi JEAN-BATISTE POQUELIN qui prendra plus tard le pseudonyme de MOLIERE. ADELE FOUCHER
14:07, 13/08/2006
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VICTOR HUGO se marie avec ADELE FOUCHER son amour de jeunesse ,dont il a eu 5 enfants,et qui devra plus tard le partager avec sa maitresse à vie JULIETTE DROUET.Tenté par l'alliance du sabre et du goupillon,comme en définit plus tard la monarchie,VICTOR HUGO est peut etre en bonne vie pour devenir Chateaubriand, n'est certainement pas encore lui meme. VICTOR HUGO
13:55, 13/08/2006
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Ces études dans l'un des meilleurs lycées de PARIS (de LOUIS-LE-GRAND)lui permette de se faire connaitre encore jeune avec son premier recueil de poète: ODES (1822) pour lequel il obtiendra une pension de LOUIS XVIII. FAUBERT
10:49, 13/08/2006
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JEAN FAUBERT Est le petit fils de Ida Faubert et l'arrièrre petit fils du Président Salomon Ida Faubert est née à port au Prince(HAITI) le 14/02/1882/ Fille du Président Salomon. A vécu en France de 1914 à 1969 Palmes accadémiques Prix Jacques Normand. EXEMPLE
10:03, 13/08/2006
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LEGION ETRANGERE
09:48, 13/08/2006
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Innitialement cette coiffure n'était portée que par les légionnaires des bataillons étrangers de parchutistes. Son apparition ne date donc que de la guerre d'Indochine.C'est à partir de la guerre d'Algérie,que son usage fut généralisé à l'ensemble de la légion.2éme Régiment de parachutiste,décorations:Croix de guerre des T.O.E. avec 6 palmes.Fourragère aux couleurs de la légion d'honneur. LISBONNE
20:26, 12/08/2006
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PORTO
20:25, 12/08/2006
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BRAGA
20:25, 12/08/2006
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